grand_canyonDans les années 1960, une révolution scientifique a eu lieu dans le domaine de la géologie à la suite de plusieurs découvertes démontrant l’expansion du plancher océanique et l’existence, dans le passé, d’un seul supercontinent, la Pangée. Une des découvertes remarquables menant à cette conclusion fut le résultat d’une expédition de forage en mer profonde menée sur le Glomar Challenger en 1968 dans le sud de l’Atlantique. Lors de cette expédition, on a découvert que les fossiles les plus profonds du plancher océanique, situés directement sur les basaltes, montraient que l’âge des sédiments diminuait à mesure qu’on se rapprochait des crêtes mi-océaniques. Encore plus remarquable fut la découverte que les planchers océaniques les plus anciens s’étaient formés après la majorité des couches géologiques des continents. Cette découverte a permis de conclure que nos bassins océaniques sont très jeunes, géologiquement parlant.http://fr.wikipedia.org/wiki/Fond_marin

Étant donné que l’établissement scientifique est fermement dévoué à l’évolutionnisme, très peu de scientifiques ont suggéré que cette transformation continentale globale aurait pu se produire pendant quelques mois seulement, il y a environ 4 500 ans lors du déluge planétaire rapporté dans la Bible. Pourtant, il semblait clair que les continents s’étaient déplacés à une vitesse beaucoup plus élevée qu’aujourd’hui. Cependant, on a préféré accepter cette anomalie au lieu de vraiment l’examiner. Lorsqu’on prend le temps de regarder les données scientifiques à ce sujet, on peut constater que le modèle de l’histoire biblique de notre planète résout beaucoup plus de problèmes et prend en compte un plus grand corpus de données scientifiques que celui des évolutionnistes. Voici quelques problèmes avec le modèle évolutionniste qui illustre le besoin d’un nouveau modèle :

Problème 1 : La quasi-absence de nodules de manganèse dans les 80 % de couches sédimentaires océaniques du fond démontre que les couches plus profondes ont dû être déposées très rapidement. Ces nodules se trouvent sur les planchers de tous les océans du monde et grandissent généralement à une vitesse de 0,6 à 1 mm par année. Sur la surface présente, on trouve des milliers d’entre eux par kilomètre carré partout dans le monde. Cependant, en creusant, on découvre que plus on descend en profondeur, moins il y en a. Et sous les premiers 20 % d’épaisseur, on n’en trouve presque plus. Ceux qu’on trouve plus profondément sont généralement très petits. Comment expliquer cette diminution de nodules et le fait qu’on retrouve la plus grande concentration dans les cinq premiers mètres de sédiments océaniques ? Selon la meilleure explication, la majorité des sédiments de l’océan auraient été déposés à une vitesse très rapide et seuls les sédiments de la surface auraient été déposés à des vitesses semblables à celles qu’on observe aujourd’hui. En fait, lorsqu’on compte les années afférentes à ces couches contenant les nodules, on trouve qu’ils ont un âge qui se compte dans les milliers d’années, plutôt que dans les millions. Nous avons donc une marge concrète dans laquelle la catastrophe globale que représente la séparation rapide des continents aurait probablement eu lieu. http://creation.com/manganese-nodules

Problème 2 : Toutes les grandes chaînes de montagnes que nous avons actuellement semblent avoir été formées en même temps, dans un passé plutôt rapproché. La formation de ces chaînes de montagnes est une énigme, car selon ce qu’on observe aujourd’hui, elles ne devraient tout simplement pas exister. De nos jours, l’érosion agit plus rapidement que la formation des montagnes par la subduction tectonique. La subduction qui a formé ces montagnes a donc été beaucoup plus rapide dans le passé. De plus, ces montagnes démontrent très peu de signes d’érosion et contiennent toutes des sédiments océaniques. Même le mont Everest contient des sédiments contenant des organismes marins. De plus, ces montagnes sont encore remarquablement pointues et rocailleuses, ce qui signifie qu’elles ont subi très peu d’érosion. Tout cela indique que ces montagnes étaient sous l’eau pour être par la suite formées il n’y a pas si longtemps. http://www.icr.org/article/98/

Problème 3 : Les continents ne devraient pas prendre plus de 10 à 15 millions d’années pour s’éroder complètement. Chaque année, des milliards de tonnes de sédiments des continents sont déposés dans la mer. En fait, l’érosion agit beaucoup plus rapidement que la formation des continents. Il s’agit ici d’un grand problème pour les évolutionnistes, car ils prétendent que la colonne géologique s’est formée pendant des centaines de millions d’années par l’accumulation de sédiments. Cependant, nous savons aujourd’hui que les continents n’accumulent pas de sédiments, mais qu’ils s’érodent. Bien sûr, il y a de l’accumulation locale à certains endroits. Mais l’effet net est la perte de sédiments par l’érosion. Il est donc difficile de concevoir comment les processus uniformes que nous avons aujourd’hui pourraient créer une colonne géologique semblable à celle que nous avons aujourd’hui. http://creation.com/eroding-ages

sedimentary_rockProblème 4 : La majorité des sédiments dans la colonne géologique semble avoir été déposée par l’eau, et il n’y en a aucun qui n’est pas réconciliable avec les dépôts sous-marins. De plus, la colonne géologique contient de grandes formations géologiques sous-marines qui traversent des continents entiers, et vont même d’un continent à l’autre.http://www.icr.org/articles/view/4208/270/ Comment donc échapper à la conclusion que les continents ont été sous l’eau dans le passé ? De plus, la présence de pliage des roches sédimentaires sans la présence de fissures démontre qu’elles ont été déposées et pliées lorsqu’elles étaient encore molles et imbibées d’eau.http://creation.com/warped-earth

mt_st_helens_canyonProblème 5 : Les grands canyons qu’on retrouve un peu partout dans le monde montrent exactement les mêmes caractéristiques (amplifiées par plusieurs ordres de magnitudes, bien sûr) que ceux formés récemment par des déversements d’eau catastrophiques comme celui qui a suivi l’éruption du Mont Saint Helens en 1980.http://static.icr.org/i/pdf/technical/Mount-St-Helens-and-Catastrophism.pdf Ces canyons se trouvent exactement là où on s’attendrait à trouver des canyons de drainage continentaux. Les plus grands sont dans l’océan, creusés dans les plateaux continentaux. L’immensité de ces canyons ne peut être expliquée sans la présence de déversements énormes d’eau comme nous n’avons jamais vu dans le passé récent. Ceci est cohérent avec ce à quoi on s’attendrait d’un drainage continental à la suite d’un déluge à échelle mondiale.

petrified_treeProblème 6 : Plusieurs troncs d’arbres traversent des couches de sédiments qui représenteraient des millions d’années. http://creation.com/polystrate-fossils-evidence-for-a-young-earth Nous savons tous que les arbres morts ne restent pas à la verticale pendant des millions d’années en attendant d’être enterrés. Cependant, à plusieurs endroits du monde, on trouve des arbres qui traversent plusieurs époques géologiques. Voilà à quel point l’évolutionnisme aveugle les chercheurs. Par exemple, au Parc national Yellowstone aux États-Unis, il y a trois niveaux distincts d’arbres verticaux qui traversent les sédiments. Conclusion standard : trois forêts successives furent enterrées sur place par trois catastrophes successives. Cependant, tous ces arbres n’ont ni racines ni branches, ce qui suggère fortement qu’ils n’ont pas été enterrés sur place. De plus, l’analyse de leur signature chimique démontre qu’ils venaient probablement tous de la même forêt. Conclusion créationniste : tous ces arbres furent arrachés par le déluge et enterrés à cet endroit. http://creation.com/the-yellowstone-petrified-forests, http://www.icr.org/articles/view/5105/270/ Après l’éruption du Mont Saint Helens en 1980, plusieurs arbres verticaux furent trouvés enterrés de la même façon que ces autres arbres. Ces arbres, nous le savons, avaient été enterrés suite à un déluge catastrophique.

Problème 7 : Presque tous les patrimoines culturels du monde ont une légende ou un mythe de déluge. Le monde entier en compte environ 300. Et remarquablement, on trouve le plus grand nombre de ces histoires non pas au Moyen-Orient où la Bible fut écrite, mais en Amérique du Nord et du Sud. Cet évènement fait partie de la mémoire collective de notre race. Dans toutes ces légendes, le déluge est un jugement divin contre la race humaine, et un homme a été choisi pour sauver les hommes et les animaux. Les indigènes d’Hawaï l’appelaient Noo’ou. La plupart de ces récits contiennent également un bateau, un oiseau qui annonce la fin du déluge, et un arc-en-ciel, signe du pardon du Dieu.http://www.icr.org/articles/view/570/270/ Lisez le récit biblique ici.

Tout ce qui précède démontre que les problèmes géologiques de l’évolutionnisme ne sont pas de petites anomalies, mais plutôt des problèmes fondamentaux. J’aurais pu en choisir bien d’autres. Pourquoi tant de chercheurs ne voient-ils pas ces implications ? Il faut comprendre que la science d’aujourd’hui est très spécialisée. Très peu de gens s’attardent à l’image globale. Il est facile de voir l’évolution sur un petit coin de la planète étudié indépendamment du reste. De plus, il ne faut pas oublier que derrière le domaine scientifique se cache beaucoup de politique. Les préjugés contre le créationnisme sont très forts et donc, les scientifiques ne veulent généralement pas le voir et font tout pour l’éviter. Mais lorsqu’on rassemble toutes les preuves, le déluge de la Bible ressort comme étant le modèle qui s’accorde le mieux avec la réalité.

Dans les années 1990, le géophysicien renommé Dr John Baumgardner, qui travaillait à l’époque pour les Laboratoires nationaux de Los Alamos aux États-Unis, a créé un modèle qu’il a nommé Plaque tectonique catastrophique. Ce modèle explique comment le plancher océanique entier aurait pu se recycler en quelques mois seulement. Baumgardner a construit son modèle sur des preuves géologiques remarquables selon lesquelles tous les continents auraient été inondés par l’eau des océans, des pluies torrentielles, et auraient ainsi été submergés, pour avoir ensuite réémergé. Le modèle, que je présenterai dans mon prochain article, comprend également la formation des grandes chaînes de montagnes vers la fin de la catastrophe.


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